Le fait qu’une plante soit d’origine naturelle ne signifie pas qu’elle est sans risque.
Les études disponibles suggèrent une tolérance généralement acceptable à court terme chez de nombreux adultes, mais la sécurité d’une utilisation prolongée reste insuffisamment établie.
Les effets indésirables possibles comprennent notamment :
- des troubles digestifs ;
- des nausées ou des selles molles ;
- une somnolence.
Des cas rares d’atteintes du foie ont également été associés à des compléments contenant de l’ashwagandha.
Cette plante peut par ailleurs interagir avec certains médicaments, notamment ceux qui agissent sur la thyroïde, la glycémie, la tension artérielle ou le système immunitaire, ainsi qu’avec certains sédatifs et anticonvulsivants.
Par mesure de précaution, l’ashwagandha est déconseillée pendant la grossesse et l’allaitement. Elle nécessite également un avis médical, voire doit être évitée, chez les personnes présentant des troubles thyroïdiens ou auto-immuns, certaines maladies du foie, ou un cancer de la prostate sensible aux hormones. Il est aussi recommandé de ne pas en prendre avant une intervention chirurgicale sans avis médical.
En cas de maladie chronique, de traitement médicamenteux ou de doute, demandez conseil à un médecin ou à un pharmacien avant toute supplémentation.
Enfin, si vous pratiquez un sport en compétition, choisissez des compléments contrôlés par un organisme indépendant lorsque cela est possible. Ces contrôles peuvent réduire le risque de contamination par des substances non déclarées, sans garantir un risque nul.